QUAND LE TRIBUNAL RABBINIQUE MENE UN COMBAT – LA JUSTICE FINIT PAR TRIOMPHER

Depuis des années, nous menons en Israël une lutte acharnée, à travers des procédures juridiques longues et complexes, afin que deux jeunes femmes de la communauté juive de France, Guila et Issca, puissent enfin obtenir leur guet et retrouver leur liberté.
Après des mois — et même des années — d’efforts, le Beit Din de Marseille a fait preuve de courage. Malgré des pressions exercées contre cette décision, le tribunal rabbinique a publié deux lettres particulièrement fermes à l’encontre de ces maris récalcitrants. Ces lettres s’appuyaient sur des règles halakhiques )harhakot derabenou tam) permettant de prendre des mesures communautaires fortes : publication de leurs noms et photos, exclusion du minyan, interdiction de les employer, impossibilité de réciter le kaddish, et autres sanctions prévues par la loi juive.
La première lettre a été publiée en août 2025. Quelques semaines plus tard, le mari d’Issca lui accordait enfin le guet.
La seconde lettre a été publiée en décembre 2025.
Il y a quelques jours à peine, le mari de Guila lui a, à son tour, donné le guet.
Les faits sont clairs et parlent d’eux-mêmes.
CONCLUSION : lorsque les tribunaux rabbiniques utilisent avec détermination tous les moyens halakhiques à leur disposition, cela fonctionne.
Le refus de guet est un phénomène honteux, inacceptable et contraire à la loi juive. Il est impératif que les tribunaux rabbiniques assument pleinement leur responsabilité et mobilisent sans hésitation l’ensemble des outils halakhiques existants pour combattre ce fléau et protéger les femmes concernées.
La Halacha a les moyens d’agir. Il faut l'appliquer.
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